Carnet de semaine


J’ai envie de créer une nouvelle rubrique sur ce blog : le carnet de semaine. 
Le vendredi ou le samedi je remplirais la page de mon carnet de semaine. Il comportera des textes, des vidéos un compte rendu sportif… En fait mon journal de bord. Ce blog est le carnet de marx, cette rubrique sera vraiment mon retour de la semaine. 

Lundi :

J’ai commencé avec Nico et Jside le programme Runtastic : courir 30 minutes après 6 semaines d’entraînement. 
N’ayant pas vraiment l’envie ni le temps régulier le soir, je cours le matin. Je suis le premier des trois compères à courir. Le programme prévoit de la course en fractionner. C’est un exercice que j’apprécie. 

L’entraînement dure 20 minutes (et 16 secondes le temps de tous finir…) j’ai parcouru 3,08km ce qui me donne un rythme moyen de 6:35min par km 


Le soir j’ai eu un conseil d’établissement, comme vous le savez je suis coordinateur de vie scolaire (CPE) dans un collège privé Catholique. Chaque conseil d’établissement débute sur un texte qui nous fait réfléchir. 

 Parmi les pratiques pénitentielles que nous propose l’Église, surtout en ce temps de Carême, il y a le jeûne. Il comporte une sobriété spéciale dans la prise de nourriture, étant saufs les besoins de notre organisme. Il s’agit d’une forme traditionnelle de pénitence qui n’a rien perdu de sa signification, et que l’on doit même peut-être redécouvrir, surtout en cette partie du monde et dans ces milieux où non seulement la nourriture abonde mais où l’on rencontre parfois des maladies dues à la suralimentation.À l’évidence, le jeûne pénitentiel est très différent des diètes thérapeutiques. Mais, à sa manière, on peut y voir comme une thérapie de l’âme. En effet, pratiqué en signe de conversion, il facilite l’effort intérieur pour se mettre à l’écoute de Dieu. Jeûner, c’est réaffirmer à soi-même ce que Jésus répliqua à Satan qui le tentait au terme de quarante jours de jeûne au désert : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ».Aujourd’hui, spécialement dans les sociétés de bien-être, on comprend difficilement le sens de cette parole évangélique. La société de consommation, au lieu d’apaiser nos besoins, en crée toujours de nouveaux, engendrant même un activisme démesuré. Tout semble nécessaire et cela, tout de suite, et l’on risque de ne même plus trouver le temps de « demeurer avec soi-même ».Alors, l’avertissement de saint Augustin est plus que jamais actuel : « Rentre en toi-même ». Oui, nous devons rentrer en nous-mêmes si nous voulons nous retrouver. Ce qui est en jeu, c’est non seulement notre vie spirituelle mais aussi l’équilibre personnel, familial et social.On peut faire une application opportune de ce principe en ce qui concerne l’usage des moyens de communication de masse. Ils ont une utilité indiscutable mais ils ne doivent pas devenir les « maîtres » de notre vie. Dans combien de familles le téléviseur semble remplacer, plutôt que faciliter, le dialogue entre les personnes ! Un certain « jeûne », dans ce domaine aussi, peut être salutaire, soit pour consacrer davantage de temps à la réflexion et à la prière, soit pour cultiver les rapports humains.

Jean Paul II aurait pu refaire le même discours aujourd’hui avec les appareils mobiles….

Mardi 
Journée plutôt tranquille en dehors des premiers conseils de classe… et le soir un peu de plongé.

Mercredi
 
Second entraînement, me sentant en forme et avec l’accord de mes compères j’ai fait l’entraînement du jeudi un jour avant.

L’exercice toujours basé sur un fractionné nous introduit des périodes de courses un peu plus longues. Ce n’est pas désagréable, mais je commence a ressentir un peu de travail au niveau des muscles du mollet. 


L’entraînement dure 25 minutes (et 9 secondes), j’ai parcouru 3,73km ce qui me donne un rythme moyen de 6:44min par km.
Je suis dans un collège où je ne travaille que le matin, l’après-midi nous faisons une petite routine de courses, Lidl, Carrefour, et marché bio, pour son saucisson qui est incomparable… (j’essaie, mais un petit plaisir de temps en temps)
Le soir j’ai emmené Madame à sa séance de roller vitesse et j’ai passé un temps en tête à tête avec ma fille.

Jeudi
 
Le travail a occupé encore une fois une grande partie de ma journée. Le soir en rentrant je croise madame avec ma fille dans l’allée de notre résidence. Nous avons profité d’être tous dehors pour faire faire un tour de « camion pousseur » à ma petite. Elle adore ça. 
Le soir j’ai vu une petite vidéo sur YouTube qui me plaît beaucoup de par ça résonance, Do what you can’t. Oui j’entends souvent dire qu’un gros ne peut pas courir… 

Vendredi 

Troisième entraînement, n’ayant certainement pas le temps de courir ce week-end je continue avec mon avance de course 


Toujours un fractionné, par contre la j’ai eu de gros problème avec mon téléphone et le fix GPS… du coup mes temps partiels sont faussés… 

Par contre mes totaux sont corrects. La j’ai ressenti que les mollets travaillaient beaucoup plus que les séances précédentes… j’ai un peu souffert. 


L’entraînement dure 30 minutes (et 34 secondes), j’ai parcouru 4,06 km ce qui me donne un rythme moyen de 7:32 min par km. 

Je me rends compte en rédigeant cet article que c’est quasiment une minute de plus au kilomètre par rapport à lundi. Cette baisse de rythme est certainement due à la fatigue qui commence à arriver aussi bien musculaire (dû aux entraînements) que psychologiquement (dû à ma semaine de travail).
Aujourd’hui est venue sur mon lieu de travail ma prédécesseur, tout le personnel à apprécier de la revoir. J’ai échangé quelques minutes avec elle sur l’ambiance générale. La personne sort dans la cour, et a eu une standing ovation. Je m’interroge sur ce moment, sur le rôle, la place qu’avait ma prédécesseur. 
Je termine ce carnet de semaine à la veille d’un week-end ou nous recevons à la maison mon beau père. 

Allez Tcho bonsoir et bon week-end 😉

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